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Au cœur de la capitale arménienne

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Le meilleur d’Erevan…

Devenue capitale depuis 1918, Erevan se situe dans l’ouest de l’Arménie, à proximité de la fameuse plaine d’Ararat. Son histoire est peuplée d’évènements pour le moins tragiques. Pillée et incendiée, Erevan  (Yerevan en arménien) en a vu de toutes les couleurs. Avec plus de 1,1 million d’habitants, la capitale arménienne possède un grand nombre de centres d’intérêt.

Une des plus anciennes villes du monde

Le moins que l’on puisse constater, c’est que tous les férus d’histoire faisant dutourisme dans la capitale, ont matière à satisfaire leur soif d’apprendre avec cette cité vieille de 2 000 ans.

La place de la République

À Erevan, on a coutume de dire que tout un chacun est voué à un moment ou à un autre à emprunter la place de la République. Autrefois connut sous le nom de « place Lénine », ce lieu doit tout ou presque à l’architecte Alexandre Tamanian. De ce fait, cette place n’a pas manqué d’inspirer pléthore d’autres endroits dans Erevan. Au quotidien, les touristes ont tout loisir d’admirer les bâtisses roses de la place tandis que les locaux vaquent à leurs occupations.

La cascade

Représentant un imposant escalier, ce monument accueille en fait une galerie d’art contemporain. C’est à la cascade que toutes sortes d’événements culturels se produisent. Les touristes grimpant les 572 marches bénéficient d’une vue imprenable sur le mont Ararat. Toutes celles et tous ceux qui se passionnent pour l’art ont toutes les chances d’apprécier les œuvres très caractéristiques de Botero (sculpteur et aquarelliste).

Le musée du génocide arménien

Bâtisur une colline un demi-siècle après la perpétration d’un véritable massacre, ce site à vocation à rendre hommage aux victimes de la barbarie. De nombreux documents témoignent de ce passé toujours douloureux. S’il semble s’agir d’un devoir de mémoire, tout laisse à penser que rien ne pourra panser certaines plaies encore à vif.

L’opéra d’Erevan

Un peu de légèreté à présent avec une série de spectacles organisés au sein de ce bâtiment – que l’on doit une fois de plus au talent de l’architecte Alexandre Tamanian. Inaugurée en 1933, cette salle de spectacles est absolument magnifique.Cet opéra est un lieu à voir et à revoir…

La mosquée bleue

Construite entre 1765 e 1766, la mosquée bleue d’Erevan comporte une vaste salle de prière, une cour intérieure et une bibliothèque. Seulement un minaret subsiste sur les quatre dont la mosquée disposait jadis. Ces trois minarets ont été détruits en 1952 lorsque le gouvernement soviétique a décidé de transformer ce lieu de culte musulman en un planétarium de 7 000m².

La cathédrale SourpKrikorLoussavoritch

Communément appelé « église de l’anniversaire », cet édifice religieux a été bâti dans le but de fêter le 1 700e anniversaire du christianisme en Arménie. La cathédrale se compose de trois imposantes églises ainsi que de deux autres aux dimensions plus modestes.

La forteresse d’Erebouni

Les rois urartéens (Arghishti 1er et Sarduri II) sont à l’origine de la construction de cette forteresse. Celle-ci se situe au cœur des quartiers du sud-est d’Erevan.

La Mère Arménie

Datant de 1950, cette statue qui repose sur un socle-musée abrite un musée pas comme les autres…
Il s’agit en effet de celui du ministère de la Défense. Ses visiteurs peuvent y découvrir une kyrielle de pièces, de photos et de documents illustrant la participation du peuple arménien pendant la Seconde Guerre mondiale ainsi qu’au cours de la guerre du Haut-Karabagh. La Mère Arménie est une statue de 23 m de haut représentant une guerrière sur le point de brandir une épée tandis qu’elle veille sur Erevan.

Sylvie Rouleau
Sylvie est une passionnée des voyages depuis son tout jeune âge. Elle a visité pas moins de 60 pays au cours de sa vie, ce qui est plutôt remarquable pour son jeune âge ! Suivez-la sur Facebook et via SalonVacances.com pour lire ses récits d'aventures.